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LE RÊVE BLEU BRISÉ PAR LE PORTUGAL EN FINALE DE L'EURO 2016

11 juillet 2016 - 17:16

L’équipe de France s’est inclinée en finale de son Euro face au Portugal (0-1 a.p.) dimanche au Stade de France. Une immense déception.

La France n’est plus invincible à la maison

Des regrets. Eternels. Au 9 juillet 2006, il faudra désormais ajouter le 10 juillet 2016 à la liste des dates malheureuses. Terriblement frustrantes. Où la France a buté sur la dernière marche. Celle menant à la gloire. Dix ans après le coup de boule de Zidane en finale de la Coupe du monde en Allemagne, contre l’Italie de Materazzi, c’est un coup de patte d’Eder qui a causé la perte des Bleus dimanche en finale de «leur» Euro au Stade de France (0-1 a.p.). Sous les yeux des illustres aînés, Emmanuel Petit, Robert Pirès, Marcel Desailly et surtout Aimé Jacquet. La déception est énorme. A la hauteur du fol espoir né d’une nuit de folie jeudi dernier. Après avoir éjecté le champion du monde allemand de la compétition, la France se voyait déjà en haut de l’affiche. Prête à descendre à nouveau dans la rue pour fêter la génération Griezmann comme celles de Platini et Zidane. Malheureusement, les héros de Marseille étaient fatigués. Et le Portugal a tout gâché. Dompté sa bête noire qui l’avait tant chagriné et martyrisé en demi-finales des championnats d’Europe 1984 et 2000, et du Mondial 2006. Pour décrocher le premier titre majeur de son histoire. Les Bleus, eux, devront encore patienter avant de garnir un palmarès bloqué depuis l’Euro 2000. Le goût d'inachevé est amer.

 

La chance a quitté le camp bleu au plus mauvais moment

Ces Bleus-là ont parcouru tant de chemin pour en arriver-là. Déjoué tous les pièges du premier tour (Roumanie, Albanie, Suisse) et même des phases finales (Irlande, Islande). Se sont sublimés face à l’ogre allemand en demi-finales (2-0). Pour finalement être stoppés net dans leur bel élan. Au pire moment. Tellement rageant. Ils avaient tellement à offrir. Tant de sourires à redonner dans un contexte politique, social et sécuritaire délicat. Au sortir d’une saison pourrie par les blessures, les drames et les polémiques, Il semblait écrit que cette histoire se terminerait bien. Que la bonne étoile de Didier Deschamps veillerait sur ses petits protégés. La magie basque n’a pas opéré. Pas jusqu’au bout en tout cas. On y croyait pourtant avec la sortie prématurée de Cristiano Ronaldo, touché au genou gauche après un contact avec Dimitri Payet en tout début de rencontre. En larmes, sur une civière, sous les applaudissements de tout un stade, CR7 abandonnait ses coéquipiers. L’une des images fortes de cette finale 2016.

Anesthésiés, comme le public, par ce fait de match et une longue interruption après une entame tonique et convaincante, les Bleus perdaient malheureusement de leur superbe au fil des minutes. La crispation gagnait les travées dionysiennes après les échecs de Griezmann (66e), Giroud (75e) et Sissoko (84e). Et surtout le poteau de Gignac (90e+2). La tension s’intensifiait sur les différents bancs. Le mauvais scénario se profilait avec des joueurs français physiquement atteints. Les alertes se multipliaient dans une prolongation étouffante. Lloris sauvait sur sa ligne sur une tête d’Eder (104e). Sa barre le suppléait sur un coup franc de Guerreiro (108e). Et la France finissait par craquer. Sur un rush d’Eder, plus solide que Koscielny, ponctué par une frappe rasante sur laquelle Lloris devait s’incliner (109e). Le banc portugais pouvait exulter. Les Tricolores se prendre la tête dans les mains. Dix minutes plus tard, tous ou presque s’effondraient. Pour la plupart en pleurs. Le rêve s’est envolé…

Sissoko n’a pas suffi

Et pourtant, Moussa Sissoko a crevé l’écran. La révélation de cette fin de compétition a multiplié les percées. Pour casser les lignes portugaises. Tout en puissance. Tel un déménageur que la France du football a véritablement découvert depuis la Suisse en phase de groupes. Le milieu de terrain de Newcastle était tout simplement partout. Une détermination impressionnante. Le joueur offensif le plus en vue. Homme providentiel du début d’Euro, Dimitri Payet, en dedans, est malheureusement resté sur la lignée de sa performance sans saveur contre l’Allemagne. Toujours aussi vaillant et précieux dans le domaine aérien, Olivier Giroud n’a pas eu les munitions pour s’illustrer. Ce n’est pas le cas d’Antoine Griezmann. Le nouveau chouchou du football français risque de ressasser longtemps cette tête lobée parfaitement stoppée par un Rui Patricio de gala (10e). Mais surtout son coup de boule en position idéale, filant juste au-dessus de la barre (66e). Celle-ci coûte cher à l’arrivée. Très cher. 

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MAJ 16/6/2017